mardi 15 avril 2008

La malédiction de Nishram - Episode 17

Le sens du danger


Lorsque Illuël reprit le pistage le lendemain de l’incident qui avait décidé de leur changement de direction, il ne cessait de regarder dans toutes les directions, cherchant autant sur le sol que dans les airs la présence ou la trace suspecte de poursuivants. Chaque oiseau qui venait à passer plusieurs fois au dessus de la caravane devenait suspect, chaque nuage lointain de poussière pouvait être un cavalier venant à leur rencontre, à tel point qu’il s’épuisa bien plus rapidement que de coutume et qu’il dut demander plusieurs repos à Gerrit durant lesquels le pistage était assuré de manière magique par Kilsham et Lazareus. Son frère avait beau le soutenir en lui fournissant des soins magiques et du repos venant de sa déesse, il devait reconnaître que cette pression ne lui convenait pas. Et surtout à mesure que la journée passait il avait l’impression de détecter des indices indiquant qu’ils étaient suivis, devenant paranoïaque au point que ses compagnons finirent par ne plus prêter trop attention à ses avertissements alarmistes réguliers.
Au point qu’ils ne virent pas la poussière soulevée par les chevaux de six cavaliers, qui apparaissait et disparaissait dans l’entretemps entre les sorts qui étaient censés les rendre discrets ce qui avait rendu la chose suspecte aux yeux d’Illuël.
Lors du campement ce soir là et afin de le rassurer Kilsham utilisa un sort lui permettant de transporter sa vue de manière libre, il dirigea le sort dans la direction indiquée par le ranger, et malgré tout ses efforts, il ne parvint à découvrir la trace d’aucun sabot, d’aucun passage humain dans le secteur, ce qui finit de démoraliser Illuël qui partit se coucher de bonne heure visiblement éreinté et mentalement épuisé.


La deuxième journée fut plus calme le ranger ayant pris sur lui de ne pas trop en faire et de laisser ses peurs irraisonnées de côté afin de ne pas gâcher son jugement. La direction prise menait vers le seul passage qui permettait depuis cette vallée de franchir la chaine montagneuse devant eux afin de se rendre à la destination prévue pour accompagner les prêtresses. En cette saison seul le haut de la passe serait recouvert de neige, il lui faudrait donc faire très attention surtout que ce chemin escarpé, étroit et particulièrement sinueux était l’endroit idéal pour une embuscade, mais il avait beau être un très bon et très expérimenté ranger, il devait avouer que le travail sur les routes caillouteuses ou de nombreux passages étaient carrément à même la roche était souvent difficile et inexact. La journée était déjà bien avancée lorsqu’ils se retrouvèrent suffisamment près de la montagne, il décida qu’ils devraient camper au pied de la montagne, pour être sur de ne pas risquer de mauvaise surprise à la nuit tombée s’il s’avérait qu’ils ne trouvaient pas d’endroits où établir leur campement.



- Gerrit nous allons nous éloigner de quelques dizaines de mètres de la piste pour trouver un endroit abrité du vent et facilement surveillable, et nous repartirons demain aux premières heures du soleil, je ne me sens pas de continuer, la nuit sera là tout au plus dans deux heures, ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour avancer et trouver un coin accueillant dans toute cette roche.
- Illuël je reconnais là ton esprit de prévoyance, je te laisse choisir le lieu le plus approprié, je vais prendre ton frère avec moi et je vais remonter cette deuxième piste voir si plus loin sur le chemin il n’y aurait pas quelques dangers. Arrange-toi avec les magiciens pour installer toutes les protections nécessaires d’après eux.
- Kilsham je te demande de faire le nécessaire pour effacer nos traces jusqu’au lieu du campement et si possible de faire en sorte que nos chevaux à moi et à Ayïuel ne laissent plus de traces pendant deux heures environs si c’est possible.


Kilsham s’approcha des deux chevaux, il prit un morceau de soie dans une petite poche de sa robe de mage, et l’appliquant sur ses lèvres comme un bâillon il psalmodia des paroles trop doucement pour que quiconque puisse les entendre, le morceau de soie se mit à briller d’un halo pourpre aux liserés or, et il s’envola pour aller se glisser sous chacun des sabots des chevaux. Lorsqu’il retourna dans les mains de Kilsham, Gerrit prit son cheval par la bride et lui fit faire quelques pas dans la poussière pour vérifier qu’il ne laissait absolument plus aucune trace.



- Bien nous vous laissons, pas de bêtises surtout, Dunrad, viens voir par ici s’il te plait ?
- Oui Gerrit que veux-tu ?


Gerrit l’attira légèrement à l’écart du groupe, il jetait des coups d’œil furtif à ses compagnons et lorsqu’il estima être suffisamment loin pour que personne ne puisse les entendre il s’arrêta et se positionna de manière à offrir son dos au reste du groupe et à cacher le nain pour que personne ne puisse voir ce qu’ils se disaient.



- Ecoute Dunrad je crois que nous avons affaire à une vieille connaissance à moi, un sceptre pour être exact, je n’ai pas les détails exact, tout ce que je sais c’est qu’il est extrêmement puissant peut être assez pour avoir pris corps dans l’un ou l’autre de nos compagnons, il n’y a guère que toi qui soit aussi réfractaire que moi à la magie en qui j’ai confiance. Alors ce que je vais te dire est à prendre avec la plus grande attention, si tu repères la moindre chose étrange, le moindre petit soupçon d’une attitude inhabituelle, fais m’en part, je serais absent au maximum deux heures, alors surtout surveille tout le monde.
- Gerrit tu n’as jamais eu l’air aussi tendu, tu ne me dis pas tout exact ?
- Exact, le sort d’il y a deux jours venait probablement d’un shaman, et je me demande si ce salopard de sceptre n’aurait pas fait appel à un shaman orque, voir même à toute une troupe d’orques pour me faire la chasse, et tu connais ma profonde aversion pour cette race et pour ce qu’ils représentent.
- Je vais me montrer vigilant pendant que tu seras absent ne t’inquiète pas.
- Merci mon ami, surtout au moindre soupçon…
- Je fais le nécessaire, je ligote et je bâillonne et j’attends ton retour pour agir et pour  décider je sais Gerrit, je sais, allez file vite avant que la nuit ne tombe.


Gerrit salua le nain et reparti vers Ayïuel, il lui posa la main sur l’épaule et lui fit signe de la tête pour lui indiquer qu’ils prenaient la route, le prêtre tira sur la bride de son cheval et suivit Gerrit à quelques enjambées du campement avant de monter sur son cheval tout comme lui et de partir au trot dans la direction suivie par cet autre chemin.
Les deux hommes chevauchaient depuis de longues minutes sans rien avoir vu comme trace d’un passage depuis au moins des jours voir des semaines, comme si ce chemin n’était jamais emprunté ou presque, Gerrit semblait rassuré bien que cette absence de trace ne lui paraissait pas naturelle. Il se pencha vers Ayïuel et lui parla à voix très basse pour ne pas risquer d’être entendu par des personnes cachées dans les fourrés.



- Ayïuel, si je t’ai fait venir avec moi c’est que tu as un contact privilégié avec la nature grâce à ton rapport avec ta déesse, tu es un homme d’église et personne à part toi n’est capable de parler avec tout ce qui nous entoure pour en tirer des informations capitales, alors écoute moi bien, je voudrais que tu essayes de savoir si des hommes sont passés par ce sentier récemment, et si oui combien et de quelle description.
- Comme tu le sais la description sera fonction de qui me répond, et dans le cas des arbres tu risques d’être déçu par les réponses…
- Je le sais mon ami, mais je ne serais pas déçu, n’importe quelle information peut être valable, de toute façon n’importe quoi sera mieux que rien, vu que nous ne savons pas à qui nous avons affaire.


Le prêtre fit stopper son cheval, il sortit une branche de sous sa tunique, et la manipulant lentement la fit tournoyer entre ses doigts tout en se penchant de droite à gauche comme dans une transe intense et très précisément rythmée. Lorsqu’il cessa ses mouvements il rangea la baguette sous sa tunique, puis fermant les yeux il étendit les bras, Gerrit eu l’impression que la nature toute entière se penchait sur Ayïuel, les branches frémissaient dans sa direction, les feuilles bruissaient comme pour lui parler, il était subjugué par le balais de la verdure quand il remarqua que différents petits animaux semblaient attendre leur tour pour venir parler à l’homme qui les yeux fermés semblait absorber tout ces messages venant à lui.



- Gerrit, la nature est en colère finit il par dire après avoir rouvert les yeux, elle est en colère car elle a été souillée, elle a été arrangée, manipulée, les animaux m’ont dit que des cavaliers au minimum trois sont passés, mais le chiffre ne peut être officiellement confirmé, certains me disent 7 hommes, d’autres moins, d’autres plus, je ne suis pas sur qu’aucun de ces animaux ne sache compter réellement, mais la plupart ont identifié 3 chevaux différents à diverses traces et excréments.
- Ca ne me dit rien qui vaille, et ils ont pu en voir au moins un de ces hommes ?
- Un seul d’après cet écureuil là bas, confirmé par cet arbre qui a senti un froid intense et une impression de mort à son passage, il semble qu’un des hommes soit un novice de Lombra.
- Désolé Ayïuel, mais tu sais que mes connaissances religieuses sont bien maigres, peux tu éclairer ma lanterne sur ces disciples et sur ce dieu que je ne connais que de nom ?
- Et bien disons que Lombra est l’opposé de ma déesse, là ou elle est la vie, la chaleur, la création, Lombra est la mort, le froid, la destruction, c’est le prince du mensonge et l’apporteur de malheur, il est sournois, c’est le mal à l’état brut, leur passage a eu des conséquences désastreuses, cet hérisson là bas a perdu sa famille d’une étrange maladie, cet arbre plus loin est en train de mourir sans savoir de quoi, ces hommes portent les semences de la maladie, de la mort, ils sont les cavaliers qui propagent la mort dans leur sillage.
- Et comment les reconnaître ? Et surtout était ce des humains ou des orques…
- Des humains ils sont tous sur de ça, pour ce qui est de reconnaître un disciple de Lombra, il est tatoué, scarifié, semble en décomposition avancée, et il se peut que tu ne le vois jamais réellement, seulement une image qu’il projette. Ils ont une voix d’outre tombe pour ne rien gâcher, ce sont certainement les plus repoussants être humains « vivants » que tu puisses voir.
- Sont-ils capables de dire quand ils sont passés ?
- Dans la journée mais pas d’heure précise si telle est ta question…
- Nous devons nous montrer prudent et surtout faire plus confiance à ton frère, il semble que d’une manière ou d’une autre il avait senti que quelque chose n’allait pas. Ensuite je ne veux pas paraître alarmiste mais il me semble étrange que cette piste soit empruntée par ce genre de cavaliers quasiment en même temps que nous, je pense donc que nous allons avoir une rencontre d’ici peu. Il se trouve que je n’aime pas les rencontres inattendues, et encore moins quand il s’agit de me surprendre moi…
Ecoute si la nature n’a plus rien à t’annoncer, nous devrions rentrer et préparer notre avancée de demain avec ton frère, il faut que vous trouviez comment nous éviter cette mauvaise rencontre, tout au moins comment nous prévenir à temps pour la gérer du mieux possible.
- Gerrit des arbres me demandent d’avancer dans un bosquet voir un animal malade, je ne peux pas le laisser là sans rien tenter, je n’en ai pas le droit.
- Je t’accompagne de toute façon je ne peux pas te laisser seul sans même savoir si ces cavaliers ne sont pas encore dans le secteur.


Gerrit jeta un regard circulaire sur le nature qui s’assombrissait à mesure que le soleil commençait à décliner à l’horizon, ne voyant aucune ombre suspecte ou aucun mouvement de feuillage pouvant lui mettre les sens en alerte il posa pied à terre comme Ayïuel oubliant la plus élémentaire prudence concernant leurs traces, leurs chaussures marquant la poussière de la piste alors que les sabots de leurs chevaux ne laissaient toujours aucune trace.
S’enfonçant dans une végétation qui devenait par moment épaisse, les deux hommes s’avançaient dans ce qui aurait pu sembler un piège de verdure si Ayïuel n’avait semblé sur de lui et de la direction à suivre, après quelques minutes éprouvantes surtout pour leurs montures les deux hommes arrivèrent à l’orée d’une minuscule clairière dans laquelle une étrange lueur dorée palpitait par intermittence. Gerrit sur ses gardes ne voyait pas ce qui pouvait faire cette étrange lumière, il cherchait les traces d’un pièges qui aurait pu se refermer sur eux et ne voyant rien eu l’impression que quelque chose n’allait pas. Il tendit le bras en direction Ayïuel et le retint d’avancer plus avant.



- Quelque chose n’est pas clair mon ami, cette clairière me semble étonnante et surtout tu m’avais parlé d’un animal hors la seule chose inhabituelle est cette lumière dorée, et je ne connais nul animal qui émette ce genre de signal étrange.
- Pourtant mes sens et les messages qui m’arrivent me poussent vers cette lumière, je sens une détresse terrible s’en échapper, peut être est-ce un représentant des peuples féeriques, peut être s’est il blessé ou le passage du novice l’a touché d’une manière qui nous échappe en tout cas je dois me rendre près de lui ou d’elle et voir comment l’aider.
- Je n’aime pas ça du tout…


Gerrit sortit son épée de son fourreau, se tournant sans arrêt dans toutes les directions il laissa le prêtre s’approcher de la pierre et de la motte d’herbes qui cachaient ce qui émettait la lumière tout en le suivant avec lenteur et attention. Lorsqu’Ayïuel fut assez près il vit une étrange petite créature diaphane reposant sur un lit de mousse, les bras et les jambes étendus dans des positions anormales comme si la petite créature était une marionnette désarticulée tombée des mains de son marionnettiste. Il approcha doucement tentant de voir si le petit corps qui semblait léger comme une plume donnait encore signe de vie en dehors de cette petite lumière ténue.


Gerrit vit en quelques secondes le mouvement qui s’amorçait, la pierre et l’herbe parurent se soulever comme s’élevant dans les airs devant eux. En quelques secondes les deux hommes se retrouvèrent avec une montagne vaguement humanoïde face à eux, la créature semblait faite de roche, d’herbes, une atrocité de la nature qui s’élevant maintenant sur ses deux jambes leur fit découvrir que la lueur dorée et la pseudo créature était restées sur le haut de ce qui devait lui servir de crane, et que le sol autour de ses pieds ressemblait à un nid creusé à même le sol épousant à priori parfaitement sa forme lorsqu’elle était couchée dedans.
Gerrit jura, serrant son arme à s’en faire blanchir les phalanges, il n’avait pas pour habitude d’être effrayé, mais la masse gigantesque qui se dressait devant eux, et qui devait largement être deux à trois fois plus grande que lui, par son côté massif et imposant avait un côté impressionnant qui ne le laissait pas de marbre.
Ayïuel recula tenant toujours son cheval par la bride qui semblait manifester des signes de nervosité mais qui était encore contrôlable pour le moment.
Il ouvrit les bras en psalmodiant des paroles indistinctes et la nature sembla prendre vie, des branches, des lianes, des racines semblèrent s’animer,  pointant et s’étirant dans sa direction, comme si elles étaient irrémédiablement attirées par son corps. Lorsqu’elles se touchaient, elles s’entortillaient, s’épaississant à mesure des secondes qui passaient, jusqu’à ressembler à de gigantesques appendices comme autant de tentacules d’un monstre gigantesque.


Gerrit sur le qui vive venait d’éviter l’un des bras de la créature qui heurtant un arbre le brisa et le déchira comme un éclair aurait pu le faire, avec la même force et la même facilité.
Il avait un avantage sur cette espèce de golem monstrueux qui résidait dans sa vitesse. Alors que le monstre avait encore le bras à moitié pris dans les débris de l’arbre, Gerrit frappa ses jambes, heurtant violement la roche dure qui stoppa net son arme, l’onde de choc se propagea dans son bras et dans son coude lui tirant un cri de surprise et de douleur.
Il se retourna et vit les appendices commencer à se former, comprenant que quelque chose était en train de se préparer du côté de son compagnon il comprit qu’il devait occuper la monstrueuse créature au moins jusqu’à ce que Ayïuel fasse quelque chose.
Réfléchissant en même temps qu’il agissait Gerrit décida de servir de cible à la créature aussi longtemps que nécessaire, prenant son cheval par la bride il l’entraina à sa suite rapidement, lâchant les lanières de cuir il lui tapa sur l’arrière train pour le faire déguerpir de l’autre côté de la clairière, se retournant juste à temps pour voir arriver le poing titanesque du monstre et pour tenter de l’esquiver. La douleur qui s’éveilla à son flanc lui indiqua qu’il n’avait pas été suffisamment rapide, mais il n’avait pas le temps de s’apitoyer sur son sort, il devait trouver un moyen de faire du mal à cet adversaire qui paraissait très résistant.
Le regardant il cherchait à voir si un morceau du corps de la bête semblait différent du reste, par le passé cette technique lui avait sauvé plusieurs fois la vie, mais force était de constater que dans le cas présent rien ne permettait d’identifier quoi que ce soit dans le genre à part peut être l’espèce de fausse fée coincée sur le haut du monstre et rendu totalement inaccessible par la taille de celui ci.
La bête avança vers Gerrit d’une démarche inégale et mécanique, Gerrit saisit l’occasion prenant appui sur le sol il posa un pied sur ce qui ressemblait à la cuisse du monstre et s’en servant comme d’une marche il tenta de continuer son ascension tandis que les bras lents et lourds du monstre fouettaient l’air à la recherche de cette proie trop rapide.
Mais pour Gerrit la montée se termina rapidement et malgré ses moulinets et ses tentatives de frapper à l’emplacement que devait occuper la petite forme qu’il avait vu quelques minutes auparavant il ne parvint pas à l’atteindre. Finissant son mouvement au sol sur le côté de la bête il continua dans le même mouvement de manière à se mettre hors de portée des longs bras.
Cherchant comment l’atteindre, il était tétanisé et perplexe ne comprenant pas de quelle manière il avait une chance de blesser cette bête, il crut d’ailleurs que son esprit surchauffé était le responsable des ricanements qui l’entourait, mais ce n’est que lorsqu’il vit les gobelins sortir des sous bois qu’il compris que toute cette affaire n’était qu’un vaste piège, probablement que ces vermines aidaient le monstre quand il n’y arrivait pas de manière à dépouiller les victimes qui devaient servir de déjeuner à l’horreur mouvante.


Devant Ayïuel désormais se dressait un amas de végétation à la forme vaguement humanoïde lui aussi, d’une taille légèrement inférieure à celle du monstre de roche il n’en était pas moins impressionnant car plus massif et plus ramassé, il semblait plus puissant aussi. Mais il était aussi plus lent, commençant à se déplacer il partit en direction du monstre orienté par Ayïuel qui devait maintenir une concentration totale sous peine de voir son enchantement réduit à néant. Gerrit voyant que son ami semblait comme en stase, compris qu’il devait à tout prix lui éviter de se faire déconcentrer, dans le même temps il devait éviter le monstre de roches, tout en s’occupant des gobelins avant que ceux ci ne fassent du mal à Ayïuel et ne risquent de faire que le sort ne soit perdu. Il ne savait pas combien d’ennemis exactement il avait mais ils étaient nombreux, trop pour un seul homme probablement les gobelins n’attaquant qu’en surnombre, le combat risquait de tourner court si il n’était pas efficace. Prenant un couteau de jet à la ceinture, il évita un nouveau coup du monstre rocailleux, et le lança atteignant un gobelin en pleine poitrine et le faisant tomber à la renverse sous la force de l’impact, le tuant sur le coup. Le golem végétal malgré sa lenteur était à sa portée du monstre, et lui asséna un énorme coup sur l’un de ses bras, le choc fit résonner et trembler la clairière. Le monstre de roches se désintéressa immédiatement de Gerrit pour s’occuper de celui qui venait de le heurter avec une telle force.
Gerrit reconnaissant sa bonne étoile, prit quelques secondes pour faire un rapide balayage de la clairière et voir où étaient les ennemis comptant rapidement les forces en présence.
Retirant deux couteaux de lancer de sa ceinture il visa deux gobelins situés près d’Ayïuel et n’attendant pas de savoir si les deux couteaux avaient touchés, il fit un roulé boulé vers une partie de la clairière où se trouvaient plusieurs vermines piaillant et gesticulant de manière désordonné.


Alors qu’il se dressait pour leur faire face il sentit plusieurs douleurs tandis que s’enfonçait dans ses chairs des pointes dans ses jambes et dans son dos. Faisant fi de la surprise et de la douleur lancinante des muscles blessés par les projectiles il balaya d’un mouvement circulaire de sa lame dans le groupe de gobelin tranchant l’un deux complètement et entrant profondément dans le suivant la lame se bloquant dans le corps du monstre entre les os et les viscères. Alors que d’un violent coup de pied il dégageait sa lame une autre des petites vermines venait de lui enfoncer dans la cuisse une petite dague, lui faisant plier la jambe et poser le genou au sol. Posant la main sur le sol pour ne pas s’effondrer Gerrit grogna de douleur le sang chaud coulant sur sa jambe lui rappelant qu’il devait tout faire pour qu’Ayïuel puisse s’occuper du monstre de roche.
Plantant la lame de son épée dans le sol pour s’en servir comme d’une canne et se relever Gerrit vit en analysant la situation rapidement que ses deux couteaux de lancer avaient remplis leur office. Il se rendit compte que vers Ayïuel il y avait encore 3 gobelins et qu’autour de lui ou dans la portion de la clairière qui était plus proche de lui que du prête il pouvait en voir encore 5 autres.
Celui qui avait planté la dague dans sa cuisse hurlait de sa voix stridente à côté de Gerrit alors qu’il tentait de manière maladroite de la retirer, cherchant comment attraper la garde sans risquer que Gerrit ne le capture ou ne le blesse.


Ayïuel voyait par les yeux de son golem de végétation, il frappait par ses poings. Le monstre de roche semblait ébranlé par tous les coups qu’il prenait mais pourtant il ne lui semblait pas voir apparaître de dégâts sur le corps et il ne comprenait pas où pouvait se trouver le point faible du monstre. N’étant pas totalement déconnecté de ce qui l’entourait il vit tomber deux gobelins victimes de couteaux de lancer.
La puissante silhouette de son golem fondit sur le monstre de pierres à nouveaux, les coups pleuvant. Mais le golem de roche ne semblait pas ciller et ne semblait pas sentir les coups.
Dans un appel silencieux et désespéré Ayïuel pria sa déesse de lui venir en aide pour terrasser le monstre qui leur faisait face.
Une vapeur verte et or s’échappa de son corps se dissipant dans l’air et s’engouffrant dans les branches de la végétation environnante.


Gerrit ressentit à nouveau les piqures désagréables et douloureuses qu’il avait déjà senti quelques minutes auparavant, n’arrivant pas à se relever, il vit que l’une de ces piqures était du à une flèche plantée dans son flanc, tirant dessus pour la faire sortir, le barbillon de la pointe arracha des chairs qui le firent grimacer de douleur, ces petites vermines commençaient à devenir désagréable. Au prix d’un effort surhumain il se campa sur ses deux jambes, la main tenant son épée la maintenant plus qu’elle ne la portait. Se demandant pourquoi il se sentait si faible il imagina que soit les multiples blessures étaient en train de le vider de son sang, soit que ces petits monstres sans cervelle avaient enduits leurs armes d’une substance empoisonnée.
Attrapant encore un couteau à sa ceinture il visa et le lança de manière imprécise ratant totalement sa cible, et l’envoyant se perdre dans les herbes hautes.
Les deux gobelins les plus près de lui approchant avec des petits glaives en main, il tenta de faire front, lançant sa lame dans leur direction, manquant perdre l’équilibre et ressemblant à un homme saoul dans ses mouvements.


Ayïuel entendit la nature s’éveiller, des arbres qui se trouvaient à porter du golem de roche commencèrent à faire pleuvoir sur lui des coups de leurs branches les plus lourdes et les plus épaisses. Tous les arbres tentant de toucher ce qui ressemblait à une minuscule fée, Ayïuel bien peu habitué ces dernières années à des rencontres de ce genre compris que le monstre devait avoir un point faible et qu’il était probable que ce point faible se situait à cet endroit là, dirigeant son golem végétal il le fit s’approcher du monstre de roche suffisamment près pour lui asséner un fantastique coup qui écrasa la forme reposant sur ce qui devait ressembler à un crane, un son retentissant de déchirure emplit la clairière alors que le corps du monstre semblait se fissurer de part en part et qu’il s’effondrait dans un fracas épouvantable. C’est à ce moment là qu’Ayïuel sentit les pointes des glaives rentrer dans ses chairs et que la douleur le sortit de sa concentration, son golem végétal s’effondrant en un amas informe de lianes et de racines sans vie.
Hagard de son réveil brutal Ayïuel tenta de se relever rapidement cherchant Gerrit du regard.
Il le fit tomber à genoux, couvert de sang 5 gobelins dansant et gigotant autour de lui comme autour d’un feu rituel au soir d’une cérémonie macabre.
Se retournant il fit face à ses deux agresseurs tenant leurs glaives ensanglantés dans leurs mains fines et poilues.
Ayïuel planta son bâton dans le sol en sifflant entre ses deux des paroles inaudibles et des serpents jaillirent de sous son baton s’avançant de manière menaçante vers les deux gobelins qui se mirent à paniquer sautillant d’un pied sur l’autre comme si cela suffirait à éloigner leurs agresseurs reptiliens.


Gerrit à genoux n’arrivait plus à tenir sa tête relevée, il ne comprit pas ce qui se passait autour de lui et ne sut jamais pourquoi les gobelins avaient cessés de le harceler.
Ayïuel qui s’était retourné pour prêter main forte à son compagnon vit un sanglier qui venait des sous bois et qui faisait voler les gobelins à grand coups de cornes et de dents acérés, ruant, se précipitant et réduisant en charpie les 5 derniers agresseurs.
Il courut vers Gerrit pour voir l’étendue de ses blessures et remarqua qu’il ne semblait pas aussi lourdement touché que ne le laissait entendre son état physique déplorable.
Prenant son bras par dessus son épaule il l’entraina en direction des chevaux qui s’étaient réunis dans un coin de la clairière.
Les serpents ayant mordus leurs proies et les ayant tués, avaient disparus dans la nature retournés à leur milieu naturel. Quand au sanglier, il mangeait des morceaux de gobelin totalement désintéressé d’Ayïuel  et de son compagnon.
Ayïuel fit grimper Gerrit sur son cheval tant bien que mal, l’attacha avec les rennes comme il le pu, grimpa lui même sa monture et entraina celle de Gerrit à sa suite en direction de leur campement.


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lundi 14 avril 2008

Le jour du... ou le jour des...

S'il y a un truc qui me pèse de plus en plus c'est toute cette mousse faite autour des jours du ou des qui sont tous les ans de plus en plus nombreux, et pourtant ils sont déjà fort nombreux puisque il ne se passe plus une semaine sans qu'au moins un ou deux jours existent.
Et quand en plus de ça on mélange ni peu ni assez les causes que je qualifierais de sérieuses et de grandes valeurs avec les journées à la con prétexte au mercantilisme le plus brut et le plus vénal il n'y a qu'un pas pour exploser la patience de bon nombre de personnes et pour faire du contre productif.


Parce que je ne sais pas vous mais entre la journée sans voiture, la journée contre le réchauffement climatique, la journée pour soutenir les malades de telle ou telle maladie, la fête des secrétaires, la journée de la femme, du nain hydrocéphale, de la marmotte à poils roux, du lapin nain et des poulpes vénéneux comment vous faites pour vous y retrouver?
Bon c'est bien l'autre il gueule encore pour ne rien dire, mais où il veut en venir? Certes c'est décousu comme le pantalon de la chanson, mais c'est un vrai ras le bol, pourquoi faut il que l'on crée sans arrêt des journées pour que les gens prennent conscience des problèmes? Et pourquoi faut il que les fabricants de je ne sais quoi et les fleuristes fabriquent aussi moultes fêtes toutes plus inutiles les unes que les autres pour faire du commerce?
Parce que je ne crois pas être le seul qui fasse cet amalgame entre les fêtes de, et les journées de, entre les causes sérieuses et les sujets qui le sont bien moins.
Et surtout moi ce qui me rend le plus malade dans tout cet imbroglio, c'est que lorsqu'il s'agit de fête des secrétaires, des grands mères, des grands pères ou de je ne sais quoi on en a pour des semaines à nous le rabâcher à longueur de temps dans les médias, de partout, proposant des courtes émissions journalières à la télé par exemple, jusqu'à nous en filer la nausée de trop en parler.


Et lorsque les sujets sont plus graves, que ce sont des journées mondiales qui pourraient avoir un fort impact, nous faire réfléchir sur des problèmes concrets de nos jours, nous donner des perspectives sur des sujets qui nous touchent, qui pourraient servir à des sujets éducatifs ou intelligents, et bien dans ce cas non on ne fait rien...
Pas de petites émissions quotidienne, pas de présentation de projets d'avenir, de solutions alternatives aux énergies fossiles, de mise en perspective des problèmes environnementaux et des solutions envisagées ou mis en place pour réduire l'impact de telle activité ou de telle industrie, non dans ce cas bien souvent on se contentera le jour même d'un entrefilet dans le journal d'un titre dans un journal radiophonique, et d'une annonce rapide dans les journées télévisés.
Notre monde est il à ce point dirigé par le grand dieu pognon que les journées du développement durable, de l'écologie, de la lutte contre le réchauffement climatique ou que sais je encore, pour la préservation des espèces animales en danger, pour le combat contre les leucodystrophies, contre le cancer, contre le paludisme, contre la famine dans le monde ne soient relégués qu'à faire des émissions à forte audience pour ramasser des dons sur des appels surtaxés et surtout à ne pas avoir d'action de prévention et d'éducation?
Tiens je serais curieux de savoir qui sait ce que sont les maladies comme les leucodystrophies, parce que je suis quasiment sur que nombreux seront ceux qui pourront citer l'association Ella, voir même le parrain Zinedine Zidane, mais je suis tout aussi sur que bien peu nombreux seront ceux capables de me dire ce que sont ces maladies, quelle est la population touchée (arf si on va bien arriver à citer les enfants les plans médias montrant toujours Zidane et des gamins) mais voilà, l'action éducative n'existe pas ou presque, on ne parle pas du quotidien des malades et des familles, de tout ce qu'on peut faire même au niveau local pour aider, pour participer même sans argent, non ça ce n'est pas un vecteur à forte valeur qui permettrait de gagner de l'argent.


Non c'est sur que c'est mieux de voir le petit Pétoncle et sa cousine Ursule souhaiter à mamie Jocelyne une bonne fête des grands mères sponsorisée par Mamie Nova ou les cafés grand mère, plutôt que de nous parler de Gustave qui est atteint d'une maladie orpheline et qui doit vivre sa scolarité entre quatre murs car il ne peut exposer son corps au soleil...
Il est dommage qu'à notre époque et au vu du nombre de jours de existant des actions allant dans le sens de donner aux gens plus de clés pour comprendre leur monde et leur environnement ne soient pas spontanément mises en place et ça pour plein de sujets variés, après tout ça permettrait de faire évoluer les mentalités, en terme d'emploi ça favoriserait la création de programmes courts et éducatifs, et ça aurait surement plus d'impact que quelques reportages foireux à Mezyngues les boursouffles pour la foire de l'andouillette qui est organisée chaque année en même temps que la journée de la femme pour célébrer toutes les femmes...
Mais bien sur faire des programmes éducatifs ou responsables, parler de vrais sujets, avoir enfin un vrai impact sur les gens dans le bon sens ça n'est pas à la mode, et surtout ça ne rapporte pas d'argent bien au contraire, car si on devait parler lors des la journée mondiale du tri sélectif ou de celle du recyclage des déchets de tous les emballages inutiles que les différents passeurs de publicité tenteront ensuite pendant les publicités entourant le programme de vous faire acheter, on risquerait de comprendre à quel point le merchandising est nocif et pas que pour les portes monnaies, et à quel point on pourrait simplifier tout ça et le rendre plus "éco-compatible" mais que voulez vous, il y a des intérêts qui priment...


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dimanche 13 avril 2008

Hoshi Saga 2

Aujourd'hui je vous présente la suite d'un jeu qui m'avais beaucoup plu, je dois avouer que cette suite est sortie il y a déjà quelques temps mais que je ne l'ai découvert que très récemment, et pour tout dire ce jeu est toujours aussi bon et varié que le premier.
Pour ceux qui voudraient se rafraichir la mémoire quand au premier épisode je vous renvoie à ce lien sur le forum qui contient le petit article que j'y avais consacré mais surtout le jeu jouable, en effet je dirais que pour apprécier celui ci il n'est certes pas nécessaire d'avoir fait le premier mais que ça ne peut pas ni vous gacher le plaisir ni vous faire du mal.


Le principe du jeu est on ne peut plus simple tout au long des 36 niveaux qui le compose, il vous faudra en utilisant exclusivement ou presque votre souris (je dis ou presque pour un niveau particulier qui devrait rappeller des souvenirs à ceux qui ont fait le premier) découvrir des étoiles dans chaque tableau, ces étoiles sont plus ou moins facilement trouvables, mais chaque niveau est unique tant dans sa manière de trouver l'étoile que dans son design et son graphisme.
Concernant la difficulté je dirais qu'il est légèrement plus simple que le premier opus, si ce n'est trois niveaux assez retorts, comme celui des verres et de la partition par exemple, pour lequel je vous conseille de bien faire attention à ce qui se passe quand vous interragissez avec les verres, le reste est affaire de logique et de chance parfois.
Pour chaque niveau tentez tout ce qui vous passe par la tête parfois les idées les plus simples s'avèrent les meilleures.


Quelques petits conseils rapides, ne cessez un niveau que lorsque vous êtes sur d'avoir tout tenté en effet deux des niveaux sont liés et l'un des deux ne peux se terminer si l'autre n'a pas été vu en totalité en plus l'interraction ne se limite pas à ça mais je vous laisse le découvrir par vous même.
Dans ce nouveau Hoshi Saga, point de niveau nécessitant le son, bien que dans le niveau des verres comme je vous le disais il peut être un bon moyen de comprendre le fonctionnement et l'astuce qui régit ce que le concepteur a voulu créer.
A propos de la conception des niveaux c'est du tout bon, je me suis régalé de devoir trouver ces étoiles, une seule m'ayant amenée presque à cesser tant il s'est avéré difficile de le faire fonctionner, mais une fois la solution trouvée c'est tellement enfantin et évident qu'on se demande bien comment on a pu passer à côté...
Tout comme le premier opus on se sent déseouvré après l'avoir finit, car malgré ses 36 niveaux il faut bien dire qu'il est relativement court et facile ce qui est terriblement dommage je trouve.


Un très bon jeu, varié, différent, un exemple d'ergonomie et de test tant il se trouve que le jeu est stable, qu'il n'y a pas de problèmes et que tout fonctionne peut on penser comme définit à l'origine.
Moi en tout cas je suis conquis!
Je ne dirais qu'une chose, messieurs, mesdames, jouez à Hoshi Saga 1 et 2 et vous serrez pas déçu, surtout si vous aimez les challenges pas trop compliqués, et que vous avez envie ou besoin de votre petite dose quotidienne de réflexion.
En espérant que le concepteur continuera sur la lancée et qu'une suite apparaitra rapidement bien qu'à l'heure actuelle ça ne semble pas à l'ordre du jour.
Sur ces belles paroles je vous laisse avec le jeu et vous souhaite bonne chance, surtout n'hésitez pas à venir poser vos questions si vous êtes bloqués par exemple.


Voici un lien vers la page du jeu original, qui est jouable directement sur le forum.


 
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vendredi 11 avril 2008

Les déboires de Miss France

Maintenant que les différents buzz se sont calmés, il est temps je pense de revenir sur l'affaire de notre dernière Miss France et de ses déboires avec Geneviève de Fontenay et le comité Miss France, et surtout d'expliquer pourquoi elle n'est plus représentante de la France pour les élections de Miss à l'international tout en restant malgré tout Miss France et qu'elle n'a pas été destituée.
Pour résumer l'affaire il faut dire que peu de temps après son élection des clichés sont sortis dans la presse d'abord dans Entrevue, mais qui n'était pas vraiment si problématique que ça puisqu'il n'y avait pas de nudité à proprement parlé, puis ensuite dans Choc ou là par contre elle était torse nue, et enfin il a longtemps été question d'une troisième série de clichés encore plus chaud soit disant mais qui n'a jamais été rendu publique.


Bien entendu je vous laisse imaginer la crise qui est apparue entre Geneviève de Fontenay et la Miss, Madame de Fontenay demandant dés le départ la destitution de la Miss et son départ afin de pouvoir couronner sa première dauphine qui semblait plus proche des valeurs qu'elle souhaite faire transparaitre dans le rôle d'une Miss que ce genre de clichés.
Jusqu'à présent il semble que toutes les crises entre les deux femmes n'ont pas mené à la suspension de la Miss France 2008 qui garde son titre, sa couronne et son écharpe même si dernièrement elle lui avait été retiré pour les victoires de la musique où elle avait donné des trophées sans porter le fameux signe distinctif et aussi lors de son passage dans une émission télévisée animée par Christophe Dechavanne où la jeune femme n'avait là aussi pas la fameuse écharpe.
En tout cas elle est à nouveau apparue ceinte de la dite écharpe récemment et le fait que la troisième série de photo n'ai jamais été publié doit avoir assainit quelque peu leurs relations même si au vu de ses différentes déclarations sur la Miss je n'imagine pas Madame de Fontenay faire la foire de Poissy les oies avec elle, comme elle le faisait avec les précédentes dans le passé.


Mais la grosse "punition" qu'as du subir la Miss c'est sa désinscription et sa non participation aux différentes élections internationales où elle a été remplacée par sa première dauphine, mais ce qu'on sait moins en fait sur cette partie de l'affaire c'est que de toutes les façons possible, elle n'aurait jamais pu se présenter à ces élections même si il n'y avait pas eu toutes ces tensions avec l'organisation et avec Madame de Fontenay.
En effet le règlement de pas mal de ces élections inclus que la candidate doit pouvoir jurer sur l'honneur et le cas échéant le justifier ensuite de n'avoir jamais fait de photographies nues ni même de photographies partiellement dénudées, ce qui n'est pas le cas de notre Miss nationale qui n'aurait donc pas pu concourir à ces différentes élections même si on ne l'en avait pas écarté de manière peu élégante il faut bien le dire.
Mais alors pourquoi notre élection de Miss France ne contient pas ces règles? Après tout comme ça au moins si une autre candidate n'est plus du gout de Madame de Fontenay suite à quelques clichés qui n'ont quand même pas été si explicites ou dégradants que ça, au moins elle pourrait être légalement poussée vers la sortie et remplacée par l'une ou l'autre de ses petites camarades qui elle ne serait pas compromise dans des histoires anciennes et pas très claires.


En tout cas c'est désolant de voir ce que ces quelques clichés ont déclenchés comme si nous avions affaire à une affaire d'état...
Surtout qu'au final je ne suis pas sur que la Miss ai nuit à l'image des Miss France, la seule chose qu'on peut imaginer c'est que Madame de Fontenay était peut être furieuse que la Miss élue ne soit pas capable de participer aux élections internationales du fait d'erreurs de jeunesse qui se sont retrouvées en une de plusieurs journaux.
Après le grandguignolesque des élections de Miss France, désormais on a le spectacle désolant de son règne avec tout ce que ça comporte d'affligeant et de dérisoire, espérons tout de même que les prochaines élections se passent mieux, et que les rapports entre les Miss et Madame de Fontenay soient tout de même plus agréable et cordiale que celles qui ont donnés à la fois un parfum de pourri et de sulfureux à cette année qui n'est pas finie, d'ailleurs comment finira t'elle...
Valérie Bègue sera t'elle destituée, la troisième série de cliché vendue par avance comme la pire sera elle enfin publiée et sonnera t'elle la fin de règne du plus agité des règnes de Miss depuis bien longtemps?
Au moins ça occupe et ça fait vendre des canards peoples et puis hein si ça n'intéressait personne, ça fait belle lurette que plus personne n'en parlerait aussi, comment ça plus personne n'en parle? Ha oui tiens en retard comme toujours...


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Dead N' Furious - Nintendo DS

 
Il est des franchises qu'on aimerait parfois ne pas retrouver de générations en générations de console, tant on peut craindre qu'elles soient gâchées ou inadaptées, et celle qui est à l'origine de ce jeu est de celles ci, pour vous donner un indice supplémentaire sachez que ce jeu porte aussi le nom de "Touch the Dead", ce qui devrait immanquablement vous faire penser à un autre jeu de chez Sega...
Et oui ce jeu n'est ni plus ni moins qu'un remake des classiques "House Of The Dead" de chez Sega, disponible depuis mai de l'année dernière aux USA il devait être disponible en décembre en France mais il semble difficilement trouvable quoi qu'il soit disponible en occasion sur plusieurs sites.


Alors qu'est ce qu'un jeu à la "House of The Dead"?
Un jeu de tir, à la première personne, dans lequel votre personnage suit un chemin préenregistrer dans des décors où votre seule action concernant ces trajets se limitera à dire parfois si il doit prendre à droite ou à gauche mais où vous n'aurez aucun autre moyen de faire évoluer les choses un peu comme si votre personnage était dans un manège sur les rails d'un petit train.
Tout le long de ce parcours vont apparaitre des monstres (en l'occurrence des zombies) qu'il va falloir dégommer à grand coups de munitions diverses et variées, sachant que parfois le décor sera interactif et qu'il permettra aussi d'être détruit ou qu'il autorisera une action, par exemple les caisses présentes dans le décor contiennent souvent des munitions, des soins etc...
Bien entendu à chaque niveau vous vous retrouverez avec un boss à flinguer qui s'avérera plus difficile que les petits monstres du niveau, et qui devra subir plusieurs séries précises de tirs dans un ordre donné pour succomber.
C'est le principe même de ces jeux, et bien soyez rassurer pour ce titre DS c'est exactement le contenu que vous aurez, ni plus ni moins, voilà bien résumé le jeu en lui même...


Mais là où les versions Dreamcast du jeu Sega foutaient vraiment les boules, là où le genre avait tenté un renouveau avec "Type Of The Dead" dans lequel vous deviez utiliser le clavier de la Dreamcast pour tuer les zombis, la version DS de ce genre de jeu n'innove en rien, le gameplay se prête relativement bien à la console mais ce n'est pas une nouveauté des jeux comme Point Blank avait déjà démontré que le stylet peut avantageusement remplacer un dispositif de tir.
Le système de recharge des armes ajoute la dose de perte de temps nécessaire à se faire quelques frayeurs, et la 3D est relativement correcte avec quelques morceaux de bravoure dans le côté gore et dans l'aspect des zombis.
Le son et la musique aussi ont une valeur ajoutée intéressante, et sont suffisamment bien fait pour être angoissant et donner une ambiance relativement correcte au titre.


Néanmoins je n'ai pas accroché, bien sur je dois le dire en tant qu'ancien joueur des "House Of The Dead" il parait évident que j'avais un à priori dès le départ et qu'il s'est en effet confirmé, je ne trouve pas que la console soit suffisamment puissante pour permettre à ce genre de jeu d'être tel que je l'aurais désiré, il manque un peu de puissance je crois pour avoir un rendu un brin plus fin et plus fort.
Il faut aussi dire que la difficulté m'a quelque peu rebuté, en effet, j'ai souvent bloqué et recommencer encore et encore ne m'a pas paru agréable, autant certains jeux on aime à les recommencer jusqu'à ce que, autant dans le cas qui nous occupe j'ai finit par me lasser par trouver que la difficulté avait peut être été mise très haut exprès pour augmenter la durée de vie du jeu.
Autre point négatif, même si le stylet s'adapte relativement bien à ce genre de jeu encore faut il que la précision soit au rendez vous et là je trouve aussi que la précision pêche un peu et que certains tirs ne font pas mouche comme ils le devraient.


Bref un jeu qui n'est pas mauvais en soit, qui est interdit au moins de 16 ans et on le comprend aisément aux graphismes qui même si ils sont un peu cubiques sont tout de même bien gore, mais que je réserverais aux affolés de la gâchette, à ceux qui aiment vraiment ce genre de jeu, qui veulent se faire une petite frayeur et qui ont un niveau relativement élevé pour arriver à le finir.
Dommage, je trouve que l'idée était bonne, que la réalisation n'était pas trop mauvaise, mais il n'y a pas ce je ne sais quoi qui fait que je le laisserais au placard, tant pis...


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mercredi 9 avril 2008

La retouche vendue comme un art

Je ne sais pas si le principe est à saluer ou s’il est au contraire gerbant, en tout cas des artistes spécialisés dans la retouche photo proposent en ligne leurs portfolios de leurs œuvres, portfolios qui permettent de se faire une idée de leur travail et de leurs compétences.
En tout cas de plus en plus de graphistes, ou d'artistes mettent en ligne des portfolios qui permettent de se faire une idée en proposant un système d'avant/après entre la photographie d'origine et la photographie retouchée.
D'ailleurs certains sites ne proposent pas les photographies sous prétexte d'accords ou de signatures ils vous demandent de leur envoyer un message afin de vous octroyer le droit de voir les différents clichés et peut être les imperfections des mannequins ou ce genre de chose et alors???...


Différents systèmes vous seront offerts de voir les photos avant et après sur les différents sites que je vais vous indiquer, mais une chose est sure, c'est rassurant pour ceux ou celles qui ont des complexes ou des problèmes rapport à leur physique de voir toutes ces photos non retouchées, mais en même temps le but de l'artiste est de faire l'apologie de la retouche et de la beauté lissée est sans défaut.
Et oui, difficile de juger des raisons qui ont fait que l'artiste si tant est que la retouche soit considérée comme de l'art pour lesquelles il a pu mettre en ligne son travail, la principale raison étant de montrer que son talent lui a permit de rattraper des photographies terribles, que ce soit parce que la photo était mauvaise ou parce que le sujet était mauvais lui même.
En cette période ou cycliquement les stars des podiums vont encore faire parler d'eux avec leur cortège d'anorexiques défilantes ou de jeunes filles-femmes ayant des problèmes avec la nourriture suite à ce qu'elles ont pu voir dans les magazines, je prendrais ces sites à l'envers de leur but premier avoué.


Et je conseillerais toutes les jeunes femmes ou filles qui ont des problèmes avec leur physique de les consulter afin de se rendre compte par elles mêmes de ce que les stars ou les modèles des photographes peuvent avoir de normal et d'imparfait, parce que la plupart des stars ne sont pas du tout visuellement ressemblantes à l'image qu'on bouffe d'elles dans les médias...
Et puis ça peut aussi servir d'électrochoc pour certaines personnes peut être de se rendre compte que les photographies et l'image de la femme ou du corps qui en est renvoyé est biaisé par des canons de beauté qui font que l'on va tendre vers un idéal non humain et que l'on va de plus en plus proposer cet idéal sous toutes ses formes au "client" sans même penser aux conséquences psychologiques que peut avoir sur lui ces visions faussées.
Car soyons réalistes, comme certains de ces sites le disent, faire de quelqu'un une star, belle et lisse est finalement plus ou moins à la portée de tous, il suffit d'un peu de talent et de temps.
Mais enfin de là à dire que la retouche est de l'art ça me parait légèrement excessif, le fait que les sites de portfolios se multiplient par contre est un signe tout sauf encourageant que les magazines vont dans le bon sens, au contraire, ça veut dire que de nombreux recrutements se font encore sur la manière de truquer l'image, de faire en sorte que le virtuel charme et donne envie au lecteur, au client.


Pourtant au vu des études diverses, on pourrait penser que les responsables de ces magazines ou sites seraient plus responsables et feraient en sorte que les choses changent de manière à ce que les jeunes femmes ou filles fragiles qui sont influencées par ce qu'ils produisent puissent à nouveau avoir des repères réels et non plus virtuels.
Surtout quand on voit certaines photos et les grosses retouches faites, au détriment même de la plus élémentaire notion de biologie, des corps mutilés si je puis dire dans des proportions impossibles physiologiquement, tout ça pour le sacro saint dieu de l'image et ses serviteurs.


Concernant ces sites voici une petite sélection rapide, ils sont nombreux et divers, je pense d'ailleurs que facilement vous pourriez en trouver d'autres, surtout n'hésitez pas à les consulter et à voir ce que l'informatique, du temps et malgré tout du talent peuvent faire et à quel point les images sont manipulables et à quel point nous le sommes manipulé par toutes ces images qui nous entourent.
Le portfolio de Glenn C Feron.
Le service d'édition photo Euphoria.
Le portfolio de Greg Apodaca.
Le service d'édition photo Retouch FX.
Le service d'édition photo PC retouching.


Si seulement ces sites pouvaient faire comprendre la vanité de chercher à imiter ces jeunes femmes que l'on peut voir sur les défilés, ou dans les magazines, si seulement ces photos pouvaient éviter à certaines femmes ou hommes aussi de commencer à sombrer dans l'anorexie et la boulimie alors on aurait surement fait des avancées dans ces domaines.
Quand à ces "artistes" si ils n'étaient pas recrutés, si les médias ne les utilisaient pas, peut être là aussi que de trop nombreux cas de troubles alimentaires ou des dépressions pourraient être évités...


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mardi 8 avril 2008

L'insuffisance des places d'accueil des enfants

On dit souvent qu'en France les politiques en faveur des enfants sont motivantes ce qui explique les naissances et le redressement de la courbe de natalité des Français, mais même si en effet des tas de mesures existent qui vont dans ce sens comme les primes de naissance, les congés parentaux, qu'ils soient de maternité ou de paternité, il reste quelques points qui font que le choix de faire des enfants et de prendre ces congés s'en trouve rendu difficile.
Que ça soit économiquement tout d'abord car le congé paternité par exemple qu'on peut prendre de nos jours pendant 15 jours n'est pas forcément possible pour tout le monde, car sa compensation financière est plafonnée, et que pour de nombreux papas dont l'employeur ne le compléterait pas le manque à gagner peut être tout simplement rédhibitoire.
Et je ne vous parle pas du regard des gens ensuite, outrés du fait que le père n'ai pas pris ce congé là, comme si ça faisait de lui un mauvais père, un mauvais mari ou que sais je encore, alors que dans de nombreux cas la seule raison est que ce n'est pas possible financièrement sans avoir de graves conséquences pour la famille.


Mais revenons plutôt sur le congé parental, ce congé permet à l'un des deux parents de prendre 6 mois pour le premier enfant, puis pour chacun des suivants 1 an renouvelable trois fois (en fait jusqu'au trois ans de l'enfant), il n'est pas rémunéré mais donne droit à des aides diverses pour peu que votre absence de rémunération vous y fasse accéder.
Bien sur c'est génial, puisque le parent en congé peut à temps plein s'occuper de son enfant pendant trois ans, et partager avec lui les premières années, les années riches en événements et en évolutions majeures avec toutes les étapes que les enfants franchissent pendant ce temps.
On imagine bien pour le bien être de l'enfant que ces 3 ans sont surement très bons, et peuvent aider à son développement bien que je ne sache pas si des études infirment ou confirment ça, toujours est il qu'on peut aussi imaginer que concernant la vie en communauté, et la préparation pour la rentrée en classe ça ne soit pas forcément la meilleure des solutions existantes.


Vous me direz que pour préparer l'enfant à la vie en communauté dans ce cas il n'y a qu'à le mettre de temps en temps dans une crèche genre par exemple deux demi-journées par semaine, et puis après tout ça permet aussi au parent qui s'en occupe tous les jours de souffler un peu, de prendre des rendez vous médicaux ou d'avoir juste un peu de temps pour lui.
Ca serait dans l'idéal la meilleure des solutions, mais dans la réalité elle n'est pas possible, et pour plusieurs raisons dont certaines qui me paraissent contestables ou tout au moins problématiques...
Ce n'est pas une nouveauté, les places de gardes pour les enfants sont insuffisantes, que ça soit dans des crèches, des haltes garderies ou auprès des nounous, ce qui favorise les nounous non agrées et fait fleurir un marché parallèle de la garde d'enfants avec tout ce que ça représente de contestable et de gênant, mais quand on n'a pas le choix pour faire garder son enfant on trouve les solutions où elles existent.
Face à ces pénuries des municipalités se targuent d'offrir des places suffisamment nombreuses en crèche afin d'accueillir les enfants. Ce qui peut être vrai, à la condition que vous puissiez avoir droit à une place en crèche, car ce n'est pas (contrairement à ce qu'on veut bien nous en dire habituellement) ouvert à tout le monde, en effet pour avoir droit à une place en crèche il faut justifier d'un travail, tout du moins que tous les parents travaillent, ou bien d'être en recherche d'emploi.
Si vous désirez avoir une place en crèche pour permettre à votre enfant de découvrir la collectivité et pour vous accorder de petites pauses dans la semaine, et que vous êtes en congé parental point de salut, vous n'y avez pas droit un point c'est tout, en effet dans ces conditions il parait plus simple de proposer suffisamment de places pour les enfants de la commune si on en évince une bonne partie ainsi.


Dans ces crèches souvent sont offertes des places de halte garderie, qui elles sont ouvertes aux parents en congé parental, mais là encore à quelles conditions... Il faut accepter de ne pas avoir de planning fixé à l'avance, en effet chaque lundi on appelle pour savoir si oui ou non on peut accueillir l'enfant, dans ce cas oubliez les rendez vous médicaux, oubliez les plannings préparés à l'avance et vive l'aventure...
Que reste-t-il? Des crèches parentales, oui mais là aussi se pose des problèmes en effet les municipalités préfèrent faire fermer ces crèches souvent associatives pour ne garder que des crèches plus classiques qui appliqueront les règles édictés ci-dessus.
Et au lieu de trouver des solutions pour ces enfants qui sont pourtant je pense plus nombreux qu'on ne le pense, on préfère se faire de la publicité sur d'autres enfants dont les parents travaillent comme si ces enfants là avaient finalement plus de valeur que ceux dont l'un des parents est en congé parental, comme si c'était plus médiatique de pouvoir dire aux parents qui travaillent on va accueillir votre enfant qu'à un père ou une mère qui est après tout une grosse faignasse puisqu'il ou elle est à la maison toute la journée et puis qu'il n'a bien que ça à faire quand même de garder son gamin merde!
Sauf que là encore le congé parental n'est pas forcément un choix personnel, mais parfois un choix économique, quand on voit ce que coute une nounou, ou une crèche suivant ses horaires, on a tôt fait de se rendre compte que les petits salaires passent en quasi totalité dans le paiement du mode de garde... Et même avec les différents abattements en fin d'année sur les impôts ce cout est important et peut représenter une telle somme que les couples n'ont pas d'autre choix que de choisir le congé parental.


Dans ce cas doit-on arrêter de vivre, doit on donner 100% de son temps à son enfant? Ou faut il s'accorder des petites périodes même courtes de repos pour supporter la charge de travail que représente l'éducation d'un jeune enfant, et tous les travaux de la maison qui en découlent et ils sont nombreux...
Il faudrait reconnaitre une bonne fois pour toute les parents au foyer qu'ils soient parents au foyer tout court ou en congé parental comme des femmes (ou des hommes) qui travaillent et qui ont donc aussi besoin parfois de décompresser, peut être alors aurions nous moins de cas de mauvais traitement d'enfants, ou ce genre de crises de folie passagère dont sont friands les journaux télévisés et qui peuvent être le résultat de mois ou d'années d'enfermement et de souffrance autant pour l'enfant que pour le parent.
Et surtout il serait bien qu'enfin les municipalités qui ont la charge d'accueillir les enfants fassent tout leur possible pour proposer des solutions alternatives permettant aux enfants de pouvoir découvrir la collectivité et de pouvoir s'y préparer afin d'éviter les problèmes courants rencontrés ensuite lors des rentrées des classes et que les professeurs des écoles doivent gérer chaque année.
Mais les parents au foyer ne sont pas un marché porteur pour personne, ni même un électorat valable, il n'y a qu'à voir sur certaines communes le manque total de solutions offertes par toutes les listes électorales sur ces sujets là.
Faites des enfants et élevez les qu'ils disaient....


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