mardi 13 avril 2010

5ème édition de Tohu-Bohu

Comme chaque année l'association Horizons propose pendant plus d'une semaine du 28 Avril jusqu'au 8 Mai 2010 des animations ludiques au travers de Meylan sous le signe des jeux.
Cette année l'association propose de construire une maquette à partir de 200 000 briques Lego comme le laisse entendre le titre de l'édition de cette année "Construire sa ville".
Un défi est lancé aux participants qui pourront peut être obtenir la récompense de "la quête de l'Archi d'Or".

Comme chaque année, l'apogée de cette fête aura lieu le samedi 8 Mai au Clos des Capucins avec une journée bien remplie.
Pour les personnes venant d'assez loin notez que le Clos des Capucins n'offre pas de stationnement, mais qu'une navette gratuite sera mise en place entre le parking du Lycée du Grésivaudan et le Clos des Capucins entre 14H et 21H.
Pour avoir le programme complet de l'édition de cette année rendez vous sur ce lien qui vous propose le PDF contenant toutes les informations nécessaires pour participer à cette fête.

Cette année l'association Horizons a besoin de bénévoles, si vous voulez participer à l'aventure contactez directement l'association voir si il reste des places à pourvoir et des chantiers sur lesquels vous pouvez aider.
L'inscription à Tohu-Bohu pour participer aux événements programmés (en dehors de tout ce qui est organisé sur la commune pendant la durée des festivités bien sur) aura lieu à partir du 27 Avril.

Le site de l'association Horizons.

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lundi 12 avril 2010

Peut-on atteindre la perfection

C'est une question que je me pose, de plus en plus souvent on nous demande de tout réussir. Mais attention de nos jours pas de demi-mesure... On nous demande de tout réussir, oui mais parfaitement. Il faut être un bon élève, à l'école bien travailler. Etre le premier de la classe, dans les diplômes, les épreuves, les activités, le sport. Toujours être le premier le meilleur. Tout donner tout le temps. La culture du "si tu n'es pas le meilleur tu seras une buse mon fils".
Ca continue ensuite, il faut être au top pour décrocher son job, un bon boulot, bien payé, avec un max de responsabilités qu'il faut faire à 300% sans jamais rechigner.
Dans le même temps on nous demande de réussir notre vie sentimentale. Trouver la perle rare, la femme qui va nous permettre de nous épanouir, qui sera heureuse et nous rendra heureux. Et puis se marier, faire des enfants.

Il faut ensuite arriver à être à la fois un bon employé, un bon mari, un bon père, un bon amant, un bon ami.
Savoir surprendre, organiser, faire, savoir trouver le temps de gérer, de préparer.
Et attention, là encore pas de demi-mesure, si tu n'es pas le meilleur mari, le meilleur père, le meilleur amant à la première occasion venue on te remplace, on ne se sacrifie pas dans notre société.
On veut tout, tout de suite et le meilleur. Pas le temps de tergiverser, pas le temps de faire germer les graines de l'évolution. Si tu n'as pas les capacités ou les qualités. Si tu n'es pas celui qu'il faut, et bien tant pis pour toi. Après tout ça fait des années qu'on te prépare à ça.

Le plus triste dans notre monde, c'est le fait que si on agit individuellement tous comme ça. On en oublie presque qu'on ne supporte pas que l'autre nous impose la même chose.
On veut que nos amis soient les meilleurs du monde, mais on accepte difficilement la critique. On veut que sa femme soit la meilleure du monde, mais on ne remet pas en question son rôle de mari.
Y'a t'il moyen de subvenir aux besoins des autres? Est ce à nous de nous plier pour atteindre cette perfection somme toute relative sachant que tout but atteint déclenche un nouveau palier?
Ne sont ils pas plus heureux ceux qui ne se donnent jamais à fond. Qui n'évoluent pas. Qui restent dans une stagnation rassurante et finalement pas si inconfortable après tout?

N'est ce pas pour masquer nos propres manques qu'on en demande toujours plus aux autres. Et puis de trop en demander aux autres ça nous rassure aussi en fait. En effet voir l'autre se vautrer, se planter lamentablement. Ne pas arriver à atteindre les critères d'exceptions dans lesquels on voudrait le faire tenir c'est aussi un moyen de nous valoriser nous.
Nous y serions arrivés nous. Nous n'avons pas tenté, mais on le sait. Et puis on aurait fait mieux. C'est sur on est toujours meilleur que l'autre. Ca ne veut pas dire qu'on en demandait trop... Non ça veut dire que l'autre n'est pas digne, il est mauvais, il n'est pas celui qui peut répondre à nos exigences.
Et si d'aventure il y arrive on trouve toujours plus à lui demander. Après tout il n'y a aucune limite à ce qu'on peut demander à quelqu'un.
Finalement tout ceci ne cache t'il pas le profond malaise dans lequel les gens sont, tentant ainsi d'exister par l'écrasement des autres et par le fait de les dévaloriser. Au lieu de construire un monde où tout le monde s'entraide et se soutient, c'est tellement plus simple de construire un monde ou chacun écrase l'autre pour avoir l'impression de surnager, d'être au dessus des autres.

 

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dimanche 11 avril 2010

Nouveau concours de Mai 2010

Après quelques mois de passage à vide le site jesuisecrivain.com reprend de plus belle avec un nouveau concours pour le mois de Mai 2010.
Le thème en est le printemps et le format en est la poésie. Les participants désirants proposer des textes pour les votes sont invités à le faire avant fin Avril.
Ensuite de quoi les votes seront pris en compte jusqu'à fin Mai pendant qu'un nouveau concours sera proposé aux participants qui auront jusqu'à fin Mai pour faire parvenir leurs œuvres.
Le site a besoin de participants, vous êtes donc invités à vous y rendre et à en faire la publicité autour de vous si vous trouvez l'idée et le concept intéressants.
Que vous soyez auteur, que vous soyez simple lecteur, toutes les participations sont bienvenues et tous les avis seront pris en charge par l'équipe qui s'occupe du site.

Je compte proposer un texte pour ce nouveau concours mais je vous le proposerais aussi ici avec le lien direct histoire que vous puissiez aller voter pour moi pour ce nouveau concours du site.
jesuisecrivain.com est un site auquel je crois et auquel je participe depuis quasiment le début, j'espère que cette chance qui lui est offerte de renaitre et ce renouveau verront enfin le site prendre la place qu'il aurait du atteindre si il n'avait pas du subir cette longue stase.

 

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jeudi 1 avril 2010

Michael Jackson est en vie!

En direct de Santa Barbara (Californie) toutes les télés du monde font le pied de grue devant le ranch de Neverland où l'on a appris de source sure ce matin que le roi de la pop a été aperçu en train de faire son jogging derrière les vitres de la salle de bal.
Un attaché de presse fort mal à l'aise a du convoquer les journalistes pour faire taire la rumeur, et devant les preuves accablantes filmées par de nombreux paparazzis installés en permanence devant l'ancienne demeure du chanteur il a bien fallu reconnaitre la vérité.

Oui Michael Jackson est vivant, oui toute cette triste affaire n'avait pour but que de l'aider à éponger ses dettes en fournissant des occasions juteuses de renflouer les caisses bien vidées par les excès de la star. La supercherie devait être mise au jour lors du premier anniversaire de la disparition de la star, et toutes les précautions avaient pourtant été prises.
C'était sans compter sur la venue au ranch d'un groupe d'enfants mis dans le secret pour l'anniversaire de Paris Katherine Michael qui devait fêter ses 12 ans le 3 Avril prochain entourée de ses petits camarades. En effet le porte parole de la star aurait déclaré que c'est en entamant une partie de "Chat Perché" dans la salle de bal que Michael aurait tout simplement oublié de tirer les rideaux révélant au monde entier le subterfuge.
Bien entendu maintenant que l'affaire est devenue publique le chanteur devra assurer les concerts prévus pour la fin de l'année qu'il avait ainsi soigneusement pu éviter. On notera que la révélation aurait du être faite juste à temps pour lui éviter de se produire une seule fois.
Quand au Dr Conrad Murray, complice dans cette affaire et actuellement poursuivi pour un homicide qui n'a pas eu lieu, il sera entendu très prochainement par les autorités pour tenter de comprendre comment une telle affaire a pu être mise au point et organisé.

De nombreux points d'ombre sont encore à l'étude, la sincérité des enfants lors des différentes cérémonies montre un réel talent pour la comédie de la part de la descendance de la star. Il semble qu'une enquête sera ouverte pour comprendre les raisons qui ont pu mener une telle icone mondiale à faire croire à sa disparition.
Toujours est il que si il aura marqué l'histoire par son empreinte on risque fort de se rappeler de lui une fois encore plus pour ses excès et dérapages que pour d'autres raisons.

Dépêche AGP (Agence Groland Presse) de Michael Kael

 

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lundi 29 mars 2010

Christophe Dubois et Christophe Deloire - Sexus politicus


On le sait particulièrement en France, ce qui nous plait dans les histoires de peoples comme dans la politique, ce n'est pas les histoires à proprement parlé, ça non ça n'intéresse personne. Non ce qu'on aime, ce sont les petites histoires, les à côtés, les petits secrets d'alcôve, les petites confidences sur l'oreiller.
On peut d'ailleurs noter qu'en France très différemment des pays Anglos Saxons par exemple c'est justement des histoires qui plaisent, qui intéressent et qui ne prêtent jamais à conséquence... En effet on se souviendra des petites histoires de Bill Clinton et en les mettant en perspectives avec la vie secrète de François Mitterrand par exemple on se rend compte de la différence de traitement dans nos deux cultures.

Cet ouvrage nous propose une plongée assez étourdissante dans le monde politique, étourdissante parce qu'on a beau connaitre parfois les petites histoires qui président à la grande, il faut bien dire que finalement on est bien loin du compte. Loin des vérités, loin des réalités. Oui le pouvoir est aphrodisiaque, surtout pour les femmes, enfin ce n’est pas moi qui le dis bien entendu. Donc oui le pouvoir est aphrodisiaque.
Oui les hommes politiques ne sont que des hommes. Mais les rapports entre le monde politique, les rapports familiaux, et finalement les rapports avec la sexualité tissent une sorte de toile enchevêtrée aux liens si intimement imbriqués qu'on en perd parfois le suivi.
Cet ouvrage est un ouvrage de journalisme qui ne s'arrête pas à l'aspect people ou croustillant des affaires, d'ailleurs nombre de commentaires ou de citations sont des politiques eux même que ce soit sur leurs histoires ou pas. Ce travail est suffisamment bien fait pour ne pas faire voyeuriste, mais au contraire pour éclairer les rapports politiques sous un autre jour.
On ne peut s'empêcher d'observer à quel point ces liaisons peuvent influer la vie quotidienne de ces hommes et leur vie professionnelle, et donc finir par influer sur notre propre vie par les décisions prises ou par l'influence accordée à certaines personnes de par ces liens privés.

Même si on n'a pas spécialement d'intérêt sur la politique, cet ouvrage est une fenêtre ouverte sur la vie de ces grandes familles, dans des milieux souvent plus aisés que la moyenne (la politique en plus d'apporter justement le pouvoir aux plus hauts niveaux, apporte souvent son lot de rémunérations) parfois où les codes d'honneur ou de la morale peuvent induire des situations étonnantes.
Si l'ouvrage se prête plus souvent à l'analyse de la vie des "hommes" politique (en même temps les femmes politique ont mis du temps à atteindre les mêmes responsabilités que les hommes) il n'en oublie pas leurs femmes, compagnes, souvent actives dans ces liens, dans ces relations. Parfois venant jouer un peu les troubles fêtes, plus souvent prenant part dans la comédie jouée par leurs époux.
Certaines histoires ne seront pas inconnues des lecteurs assidues de la vie politique ou des chroniques parfois acerbes de ces milieux là. Mais le traitement qui en est fait devrait éclairer ces histoires d'une manière qui vous les rendra attrayantes même si elles semblent être connues.
L'ouvrage a déjà été remis à jour il y a peu lors de sa sortie en poche il me semble, nul doute qu'au vu des rapports de plus en plus ouvertement publics de la classe politique soit une nouvelle version soit une suite pourrait bien voir le jour, sur ce sujet qui finalement est aussi vieux que le monde...

 

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samedi 20 mars 2010

Histoire vraie

Cette histoire est authentique, je ne voulais pas la raconter mais je crois qu'elle est symptomatique d'une société qui marche sur la tête elle m'est arrivée il y a quelques mois déjà.

Il y a quelques mois (années maintenant, foutu procrastination) en rentrant tranquillement en voiture je vois un objet noir au sol sur la route sur le bas côté, intrigué et quasiment sur que l'objet en question n'a rien à faire là je fais demi-tour et m'arrête pour le ramasser.
Je découvre à mon grand étonnement que c'est un portefeuille, qui semble en parfait état à part quelques traces d'abrasions surement du à une chute ou au fait d'avoir été écrasé par des voitures précédentes.
Ayant reçu une éducation pleine de morale et de respect, je m'empresse de l'ouvrir non pas bande de petits sacripants pour y voler quoi que ce soit mais à la recherche d'une information permettant de retrouver son propriétaire.
Alors là première stupéfaction, tout d'abord de l'argent se trouve dans le portefeuille, ça ne me regarde pas, donc je n'y touche pas, mais je commence à imaginer que ce n'est pas un vol ou une dépouille qui a été abandonné sur le bas côté mais plutôt une perte peut être malencontreuse.
Seconde stupéfaction on a beau avoir un sacré bordel dans son portefeuille parfois on n'a pas son adresse dedans... N'est ce pas? C’est étonnant mais c'est ainsi.

Le soir arrivant, le repas terminé, je reprends mes recherches avec comme seul indice un nom et un prénom sur quelques petites cartes d'adhérents de je ne sais trop quoi.
Après un petit moment je trouve une adresse potentielle, pas très loin de chez moi (suffisamment tout de même pour devoir y aller en voiture) je localise, je note, et me voici embarquant dans mon fidèle engin motorisé pour aller tel Don Quichotte ayant vaincu un des géants rendre ce portefeuille à son propriétaire que j'imagine fou de joie à l'idée de le retrouver.
Bin oui si je fais ça c'est bien que karmiquement je voudrais que le jour où je perds le mien un petit couillon dans mon genre tente de me retrouver pour me le rendre, ça serait un juste retour des choses, bien que le karma ça n'est plus ce que c'était de nos jours.
Brefff!!! Me voici roulant vers mon destin, le vent dans les cheveux, la musique à donf, les routes de l'Ouest Américain s'étendant à perte de vue, les buissons secs semblant voleter dans le vent aride du désert alors que le soleil se couche à l'horizon.

Heu non attendez, rien de tout ça, direction une petite résidence fort cossue, au point qu'un énorme portail métallique m'en barre l'accès et que la porte extérieure pour piéton possède un digicode dont je n'ai absolument aucune idée bien entendu...
Me voilà fort mari avec ce portefeuille dans les mains, et rien pour pénétrer en ce lieu où semble résider monsieur son propriétaire. Je commence à désespérer niveau karma et tout ça vu les embuches dont je suis victime, j'en viendrais à me dire que le destin veut que je garde ce portefeuille plutôt que de le rendre!
Mais non, ouf voilà une dame d'un certain âge présentement trainée par un gros chien probablement aussi lourd qu'elle qui vient à se diriger vers le portail. En tant qu'individu louche attendant derrière le portail je fais part de ma déconvenue à la vieille dame qui accepte fort aimablement de m'ouvrir le petit portillon pour que je puisse reprendre ma mission et enfin avoir droit aux honneurs faits aux braves.
Après l'avoir remerciée et m'être fait copieusement bavé dessus par l'animal (mais non pas la petite vieille...) je m'enfonce avec circonspection dans la résidence. J'y découvre un monde à part, les appartements donnant sur l'immense parking (inaccessible puisque fermé, mais immensément vide) et les habitants ayant probablement l'habitude de ne point fermer leurs rideaux ou volets, on se croirait presque en train de traverser leur salon...

Je regarde les numéros, je trouve celui que j'avais noté, je m'approche, je trouve un interphone à l'entrée, de ces appareils sur lesquels on met une heure à trouver quelqu'un même en cherchant bien.
Je trouve le bouton, non sans mal de mon interlocuteur, prêt à lui sortir un laïus répété au moins 243 fois et demi dans ma tête pour ne pas l'effrayer à cette heure et pour le rassurer quant à son portefeuille perdu.
J'en suis pour mon argent puisque la porte s'ouvre sur un bzzzz métallique et électrique impersonnel sans qu'aucune voix ne m’ait adressé la parole. Bon me dis je, cet homme attend peut être quelqu'un, ou il n'a pas peur des gens qui viennent chez lui, allons y soyons courageux, j'entre.
Je ne sais pas vous, mais moi ces nouveaux immeubles design avec des halls surdimensionnés, où il faut déjà une heure pour trouver les boites aux lettres, sur lesquelles aucune indication d'étage n'existe ça m'horripile... Donc je tente de déduire où peut se situer l'homme que je viens voir, et lorsque je pense avoir l'info je prends l'ascenseur.

J'arrive dans un couloir au fond duquel je repère la porte tant espérée. Ouf je suis presque arrivé, tel un chevalier du temps jadis parti sauver sa donzelle en péril, j'ai l'impression d'avoir occis le dragon, écrasé le vil nécromant, et fait encore moult autres exploits pour en être arrivé là, c'est donc le cœur battant et pas peu fier de moi que je sonne à la porte.
J’entends une voix d'homme qui semble parler assez fort qui se rapproche, qui ouvre, il est au téléphone, je tends le portefeuille prêt à lui expliquer un peu où je l'ai trouvé et comment je l'ai retrouvé lui, il le prend, me tourne le dos et repart refermant la porte sur moi.
Comme si un livreur de pizza dont il avait déjà réglé la commande était passé chez lui, ni merci ni merde, il n'a pas cessé de parler au téléphone, le fait que je lui rende son portefeuille a du lui sembler tout à fait normal et naturel... Que le portefeuille contienne encore de l'argent ne l'a même pas effleuré il l'a posé sur un meuble à l'entrée de chez lui et je me suis trouvé fort bête.
Non pas que j'attendais qu'il m'offre une récompense, non pas que j'attendais qu'il m'offre à boire (quoi que hein ça ne l'aurait pas tué) non mais un "merci", "c'est gentil", n'importe quoi d'autre qu'une hautaine ignorance de ma petite personne. Se retournant il est reparti ailleurs dans son appartement trop pris par sa conversation téléphonique sans doute, me laissant devant la porte congédié par un vague geste de la main indiquant tout à la fois.
"C'est bon rentre chez toi" ainsi que le "Je n'ai plus besoin de vous, vous pouvez disposer mon brave".
Je dois dire que le retour fut encore plus rock and roll, tant je pestais contre cet individu même pas capable de dire un merci, même pas capable d'une poignée de main ou d'un sourire, et tellement accaparé par son égocentrisme qu'il n'a si ça se trouve jamais su vraiment ce qui était arrivé et qu'il a peut être imaginé avoir perdu son portefeuille dans l'ascenseur de son propre immeuble qui sait...

 

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mardi 16 mars 2010

Campagne Dove

Dove qui a plus souvent fait des campagnes ces derniers temps en utilisant les femmes pour leur "vrai beauté" comme le laisse entendre leur slogan a il y a quelques temps déjà fait une campagne qui même si elle n'est pas extraordinaire mérite qu'on en parle.
Elle n'est ni exceptionnelle, ni d'une réalisation transcendante, je dirais même que concernant la réalisation elle est finalement presque banale et sans grand intérêt.
Ce qui par contre est bien vu, c'est l'idée qu'elle utilise pour vendre des produits coiffants, shampoings et crèmes anti frisottis...

Pour présenter quatre produits de la marque ils ont utilisés quatre personnages féminins emblématiques de séries animées Américaines qui sont toutes des références et des séries qui ont marquées leurs époques.
On retrouve dans le désordre Marge Simpson, Madame Jetson, Madame Pierrafeu et Vera de scoubidou. Bien sur chacune ayant des cheveux bien particuliers elles présentent un type de produit adapté à leur type de cheveux on s'en serait bien sur douté.
C'est là que je trouve la publicité plutôt pas mal foutue, car déjà outre le fait qu'il fallait avoir l'idée de prendre des personnages de dessin animé pour les utiliser à contre pieds, il fallait aussi avoir l'idée de les associer à des produits qui en effet collent parfaitement à la nature de leurs cheveux.
Et bien entendu prendre un dessinateur ayant les moyens de mettre tout ça en forme de manière à rendre les personnages avec leur style bien particulier mais après l'utilisation du produit.

Je ne sais pas si je n'aurais pas aimé y voir aussi pourquoi pas pénélope des fous du volants, ou bien Leela la femme cyclope de futurama. J'en passe et des meilleures tant les séries animées peuvent être un réservoir pour ce genre de mise en parallèle.
On remarquera pour terminer que le dessinateur qui a réalisé les dessins après utilisation du produit a croqué des femmes bien plus souriantes, mieux dans leur peau, comme si le produit utilisé avait eu en plus un fort effet sur leur moral, ce qui est un message subliminal pour la cible.
Utilisez nos produits et en plus de vous donner un look plus cool, plus dynamique, plus jeune, plus vivant, plus tout, vous serrez aussi super bien dans votre peau, à l'aise, heureuse, souriante, bref radieuse... La publicité... Quel bel outil...




 

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